Industrie

Examen de la concurrence

De nos jours, on trouve généralement dans les hôpitaux trois aires stériles : la centrale de stérilisation (CS), l’aire sous-stérile du bloc opératoire (BO) et des salles d’opération (SOp), et le service de gastroentérologie (SG)

Aires stériles dans les hôpitaux

Aires stériles dans les hôpitaux

Actuellement, les méthodes les plus courantes de stérilisation à basse température ayant recours au gaz sont les systèmes à l’oxyde d’éthylène (C2H4O) et au peroxyde d’hydrogène (H2O2). Ces deux méthodes permettent une « stérilisation terminale », c’est-à-dire que les instruments stérilisés sont ensuite emballés et demeurent stériles jusqu’à ce qu’ils soient déballés sur le site opératoire. Le C2H4O est cependant un gaz toxique, et une période d’aération prolongée est nécessaire pour permettre la désorption des éléments chimiques; par conséquent, du matériel médical de valeur est immobilisé pendant des périodes allant de 16 à 30 heures consécutives. Le H2O2 est quant à lui bien plus rapide, mais son utilisation demeure coûteuse compte tenu de ses limites en termes d’efficacité et de capacité de chargement.

L’utilisation d’agents chimiques liquides de stérilisation constitue une autre méthode qui a fait ses preuves dans le domaine de la stérilisation à basse température. Cette intervention a lieu directement dans la salle d’opération de manière ponctuelle et sert de complément aux activités de la centrale de stérilisation. Le service de gastroentérologie utilise également largement les agents chimiques liquides de stérilisation. Il faut toutefois savoir que cette méthode n’est pas terminale et que les instruments traités doivent ensuite être abondamment rincés avec de l’eau traitée dont la stérilité ne peut être établie. Ainsi, la stérilité des instruments nettoyés à l’aide de ces agents chimiques ne peut être garantie au moment de l’utilisation sur un patient.

Ces autres produits de stérilisation comportent des avantages, mais aucun n’offre au client une solution complète permettant de traiter à faible coût un grand volume d’instruments médicaux complexes et onéreux. Jusqu’à présent, la seule façon d’avoir accès tous les jours à des fournitures médicales stériles a donc consisté à acquérir différents systèmes et produits et à les combiner.